1. The Fugitive (prod. Street Runner)
2. Ain’t nothing feat.
3. The Crackhouse feat.
4. Coca Baby feat.
5. Get It for Life feat.
6. Drop feat.
7. I Won’t Tell feat.
8. KAR (Kill All Rats) (prod. Street Runner)
9. 300 Brolics feat.
10. Preacher of a Sunday Morning feat.
11. My Conscience feat Krs One
12. That White (prod DJ Premier)
Fat Joe nous revient cette année avec un nouvel album, et avec un nouvel espoir. L'espoir de revoir le gros Joe aussi bon qu'avant, moins commercial et plus proche de la rue, des
performances de mc remarquables, et un album meilleur que les deux précédents. Et on y a presque cru. On a découvert le premier extrait de l'album avec le clip de "300 Brolic", un morceau
bien violent qui nous a prédit le meilleur pour cet opus. S'en est suivi un autre clip, celui du bon "I Won't Tell" et surtout, juste avant la sortie, Joe a lâcher le morceau produit par
Primo : "That White". Premier est fidèle à sa réputation et nous livre une production énorme, digne de ses meilleures. Avec ses 3 morceaux, on était certain que Joe était revenu aux sources
et que son album était une tuerie. Et finalement, les fans on reçut une carotte aussi grosse que le cul de Fat Joe, et ce n'est pas peu dire.
L'album commençait pourtant bien avec le très bon "The Fugitive", mais les troismorceaux qui suivent nous refroidissent très vite. En particulier Cocababy qui est tout simplement
inécoutable, LE déchet de l'album. La première partie de l'opus est moyenne en terme de qualité, et hormis "The Fugitive" on ne trouvera pas d'autres morceaux de qualité. Heureusement, Fat
Joe se rattrappe quelque peu avec la seconde moitié de l'album, ou plutôt il évite la catastrophe. L'autre morceau produit par Street Runner, "KAR" se révèle excellent, l'un des meilleurs
titres du disque. Arrive ensuite la déception de l'album : 300 Brolic. Car la version clippé du morceau n'était qu'un remix, et il s'avère que l'original est bien moins efficace que ce remix.
On est vite réconforté avec le très bon "Preacher of a Sunday Morning" pour être à nouveau déçu par le featuring avec Krs One. Le morceau aurait du se révéler anthologique, deux légendes du
Bronx comme eux posant sur une même instru, et au final on a une chanon bonne mais en dessous de nos attentes. L'opus se termine sur le morceau produit par Primo, dont on a déjà parlé.
Sur Elephant In The Room, on se rend compte à quel point Fat Joe a baissé de niveau en tant que rappeur. Son flow est bien moins versatile qu'avant, Joe s'essouffle plus vite et
ses gimmicks sont très vite lourd pour l'auditeur. Une énième preuve que Fat Joe n'est plus du tout ce qu'il était et qu'on peut toujours attendre pour réetendre d'excellents couplets de sa
part. Heureusment que l'album est bien produit, sinon on courait à la catastrophe.
Au final, on a attendait impatiemment un a bum qui se révélait être un gros pétard mouillé. Certes l'opus est plutôt bon, mais il est clair que Fat Joe s'enfonce de plus en plus
dans de mauvaises performances. Apparemment le gros cul préfère s'enfncer dans des dérives commerciales et ses beefs plus idiots les uns que les autres. En tout cas Fat Joe a fait très fort,
sur 12 morceaux il a réussi à caser des déchets, chapeau l'artiste. Déception, il n'y a pas d'autres mots.
Meilleurs morceaux :
1. The Fugitive (prod. Street Runner)
8. KAR (Kill All Rats) (prod. Street Runner)
10. Preacher of a Sunday Morning feat.
Pooh Bear (prod Sctott Storch)
12. That White (prod DJ Premier)
Note : 14 / 20
Voir le clip de "300 Brolic"
Voir le clip de "I Won't Tell" feat
J.Holiday
Ecouter "That White (prod Dj Premier)"